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La singularité technologique

Le concept de la singularité intéresse beaucoup les riches du Net (tel Elon Musk entre autres). Ils se voient déjà immortels combinant les progrès du rajeunissement et l'extension de la conscience par la nanotechnologie ou la fusion avec des robots doués de l'IA (intelligence artificielle). Dans les romans et les films de science-fiction, les robots prennent le contrôle (dans la série des Terminator) et développent une sorte de conscience où l'humain ne cadre plus avec leur monde de perfection informatique. Loin de ces scénarios apocalyptiques, si l'être humain arrive à pouvoir augmenter ses capacités intellectuelles, choisira-t-il l'extase, tels ces rats de labo qui, dans une expérience, appuyaient sur le bouton orgasme jusqu'à la mort? Et ne va-t-il pas s'ennuyer s'il devient pratiquement immortel... parce que parfois, malgré une vie stimulante, les dimanches sont longs ! Mais qui sait si la super conscience ne lui révélera pas aussi l'...

La Planète, cette salope !

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(Inspiré d'un monologue de Georges Carlin.) Quand nous serons tous morts, et enterrés, et oubliés Cette espèce de salope va encore tourner Pendant des zillénaires Indifférente comme une mère cruelle De tous ses enfants disparus dans d'affreuses souffrances Et qui s'émouvaient de son bien-être. La marâtre savait qu'elle allait tout bouffer, Tout digérer, tout assimiler : Le plastique, le dioxyde de carbone, l'uranium ; L'air, la terre, notre chair et nos os ! S'est-elle déjà bougée l'horizon pour nous? D'accord, le ciel bleu a transporté les cœurs naïfs Et les oiseaux vers un improbable et menteur infini Oui, les montagnes ont subjugué les explorateurs du néant Pour les ensevelir sous de traîtresses avalanches. Combien d'hommes gisant dans les abîmes Charmés par des eaux aussi profondes que meurtrières? Terre ronde ou terre plate, On ne sait plus. Continue ta course improbable et inutile Dans le vide froid et insondable de...

Bande de dégueux 3

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Au même moment où Line goûtait à la médecine spéciale de son médecin, Sylvie consultait un psychologue. Rien n'allait plus au travail. Elle travaillait comme caissière dans un supermarché. Depuis qu'on avait retiré les pièces de monnaie d'un cent, son cerveau n'arrivait plus à conjuguer avec les approximations que ce changement entraînait. Elle avait développé une obsession mathématique qui lui faisait calculer à la vitesse de l'éclair le vrai prix des aliments qui passaient sous le rayon laser. Le psychologue essayait de comprendre son toc en lui faisant passer différents tests. Il lui apprit ainsi que son quotient intellectuel était particulièrement élevé. Sylvie en fut très étonnée. - J'ai toujours pensé que j'étais idiote, avoua-t-elle au psychologue. C'est pourquoi j'ai choisi d'être caissière. - Vous avez très intelligemment adapter votre mode de vie à votre croyance. Quand Sylvie raconta cette consultation avec ...

Bande de dégueux 2 ... Du latin vulgaris, de vulgus, « foule, commun des hommes », « multitude ».

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- J'imaginais un Jésus en chocolat pour Pâques. Je croyais avoir eu une idée originale avec mon Jésus en chocolat, mais d'autres l'ont eu avant moi. Encore mieux, Carole Laure dans le chocolat... pour les connaisseurs ! Qu'est-ce qu'on en mangeait quand nous étions jeunes, du mauvais chocolat, à s'en écœurer ! Des lapins, des poules et quoi d'autres. Ensuite, on achetait des poussins qu'on jetait ensuite dans les toilettes... Non ! Mais qui, néanmoins, ne restaient pas longtemps vivants. C'est fragile, ces petites choses. C'est comme les lapins, tout effrayés qu'ils sont avec leur petit nez trémoussant d'angoisses mal vécues ! Car leurs parents venaient, lapins et lapines, d'une ferme où le fermier et sa femme avaient des problèmes émotionnels.... Alain racontait à Sylvie, ses souvenirs d'enfance dans la chrétienté qui célébrait les fêtes de Pâques tout en faisait rouler le c...

Poème qui imite un poème

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Je sais la musique Je sais les aubes claires Je sais le crépuscule Je sais le soleil et la lune Je sais les nuages qui parcourent le ciel pour guider les papillons Je sais la brume qui confond Je sais la pluie froide Je sais la neige chaude et rose Je sais la fin de la nuit Quand l'oiseau chante à la vie

La Vie sexuelle de Catherine M.

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Mais en voilà une de petite coquine comme on voudrait en rencontrer plus souvent dans la vraie vie ! Avouons qu'il y a plein d'occasions, surtout au début de l'adolescence où les filles sont plus libres et libertines, me semble-t-il. En fait, il y a plein d'occasions si on sait les saisir. Il ne faut pas laisser passer le moment parce que cela les femmes ne le pardonnent pas.  Être le mâle "alpha" rend la séduction plus aisée. Il y a des hommes qui plaisent plus spontanément la gent féminine. Séduire, c'est surtout vouloir séduire et être sûr de bander bien dur. Mais avouons que si les femmes devenaient spontanément consentantes, nous serions dans un premier temps, décontenancés.  Cette Catherine était plutôt jolie, jeune. Elle avait un petit genre. Plus âgée, elle est aussi distinguée. J'aime bien la touffe "vintage".  (De Wikipédia.)  La Vie sexuelle de Catherine M.   est un récit autobiographique écrit par   Catherine Mille...

Madrigal

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Ta chevelure léonine Me rappelle une sanguine D'un peintre jadis inspiré Par une beauté Si j'étais effronté Je quémanderais un baiser Mais j'aime mieux me languir En contemplant ton sourire