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Monsieur dit tout (fiction)

  Hughette, la nouvelle, demande à Monique quel est le problème avec Roland, l'informaticien. Monique éclate de rire parce qu'elle devine l'énormité que Roland a pu lui dire. Hughette raconte qu'elle a demandé à Roland un banal "Ca va?" de routine quotidienne, politesse de base. Roland lui a répondu qu'il allait bien et qu'il s'était même levé avec une incroyable trique. Fin de la conversation. Monique lui explique le cas Roland qui est "affecté", on ne sait pas si on doit parler de maladie ou de comportements limites... : il a cette bizarrerie de toujours dire ce qui lui passe par la tête, sans filtre et sans retenue.  Monique demande à Hughette de ne pas mal méjuger son collègue, que cela peut même être très instructif d'avoir l'heure juste d'une personne si particulière. - "C'est comme d'avoir accès à un psy parfois", précise Monique. Le lendemain, Hughette est intriguée et, à la pause, elle s'approche...

Les années 80

  Vu Isabelle Pasco dans un film des années 80. L'esthétique de ces années paraît loin : Diva, L'année des méduses,  La femme publique ;  Isabelle Pasco et ses grosses fesses (touffe  abondante), Valéry  Kaprisky  et ses  grosses fesses (touffe  abondante)... ( Carole Laure avait donné le La des toisons généreuses  dans les années  70.) La belle époque qui osait. Cela dit, ces films ont mal vieilli. Qui se souvient  de Beineix? La France était encore française dans les années  80, mais les socialistes ont travaillé pour l'achever. 

"Deux jours à New York" de Julie Delpy

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  Julie Delpy a ses admirateurs depuis qu'elle a tourné la trilogie des Before avec Ethan Hawke, réalisée par Richard Linklater. Si on ne la connaît pas, on l'aime encore plus : une belle blonde, mince dans la vingtaine, Française... SI on la connaît... Une gauchiste. Au début de sa carrière, elle était très arrogante et prétentieuse, déjà féministe, un peu hystérique... Ça se comprend parce que dans les années 80 et 90 les réalisateurs français avaient la manie (la perversion?) de déshabiller toutes les jeunes femmes qui débutaient au cinéma, limite pédophilie : Vanessa Paradis, Valéries Kaprisky, Marutska Detmers, etc. Elles y passaient toutes. De ce point de vue, Julie Delpy a bien fait de s’exiler aux États-Unis pour qu'on s'intéresse à elle comme actrice, scénariste et réalisatrice. Elle a dû réaliser trois films jusqu'à maintenant. Deux comédie et un film plus tragique, des films qui ont eu des critiques mitigées. Le chef-d'oeuvre reste à venir.  N'est...

Je dévoile pour le Mois des Noirs (?), ma personnalité racisée préférée de tous les temps.

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  Mais de qui parlez-vous? Dites-nous, on ne peut pas attendre ! Est-ce Normand Bratwaithe? Ou Boule Noire? Ou Philippe Phemiu? Que nenni ! Ma personnalité racisée préférée de tous les temps est Jimi Hendrix. C'est un chocolat mais il est mélangé avec du sang Cherokee, donc doublement victime de la société Blanche patriarcale. Malgré tout, cela ne l'a pas empêché de devenir un héros de la musique blanche, soit le rock and roll qui, s'il a été créé par Chuck Berry, a vu son développement, pleinement conceptualisé par les groupes Anglais et Américains. Ah ! Ils sont forts ces Européens ! Ils prennent une pierre brute et en font de multiples joyaux y ajoutant nuances, subtilités et raffinements. C'est pourquoi on déteste le Blanc, il est trop fort. Quoi qu'il en soit, il sait, il a su, le petit Blanc de la classe moyenne ou non, apprécier un Jimi Hendrix qui venait du soul, mais qui, avec l'influence du Swinging London, a parfaitement assimilé l'esprit du momen...

Trazodone

  Il avait avalé la petite pilule rose qui devait le propulser dans le monde des rêves. C'était il y a cinq heures de cela. Quelque chose en lui résistait, il n'arrivait plus à s'abandonner. Plus tôt, le ventre le taraudait. Se lever pour le savoir, ou non? Il l'avait fait et, enfin libéré, il espérait dormir. Comment arrive-t-on à dormir? En n'y pensant plus et en glissant d'un type d'ondes à un autre niveau. Et si j'écoutais la radio? Elle distrait de soi-même et de ce monologue incessant qui nous donne la sensation d'une continuité. Enfin, par une sorte de miracle, le corps ou l'esprit, ou les deux, abandonnèrent le combat, et le trazodone remplit son usage de somnifère. Il dormit une heure avant la prise de sang de l'infirmier qui allait lui faire mal au plus profond de ses veines.

Si vieillesse pouvait, si jeunesse savait...

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 ... Ou bien le contraire. Quelle ironie de la vie qu'il fasse attendre le vieil âge pour vraiment profiter de la vie. On les voyait ces vieux (avant la pandémie) qui embarquaient sur ces immenses paquebots à multiples étages pour visiter douze pays en quinze jours. Le temps de débarquer pour une après-midi et de glaner superficiellement la saveur culturelle d'une ville : tout au plus un succédané de tourisme pour un ersatz de vitalité avant la disparition dans le néant. Heureusement, les jeunes Québécois, grâce au travail de leurs aînés, peuvent maintenant voyager et vivre vraiment leur jeunesse. C'est aussi superficiel mais avec l'avantage d'avoir encore un beau corps et sans les tabous des années religieuses du Québec. Mais peut-être que je fais de l'âgisme.  Je voudrais l'éternité mais avec un corps de vingt-cinq ans. Vite ! "Transhumanisez-nous" la jeunesse perpétuelle !

Being stoned

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  What is nice of being stoned is to forget, in part, about its ego. Although cannabis is not LSD, it is not as strong of course, it is enough to change the way the world is interpreted. Because our mond lost its faculty to stay focus, to stay concentred, for a while it gives you a kind of relief and freedom from this perpetual analytic self that censured everything. It is efficiant in particulary when one falls asleep. It arrived smootly in a mixture od dream and reality, and the dreams could get deeper. Legalized cannabis is a step, but how about other drugs, more deeper. I heard good thing about 5meO-Dmt, a drug that came from a toad that live only in New Mexico and Arizona, this king of place. See actualized.org on YouTube :  https://www.youtube.com/watch?v=rH1bfZ1p6sg&t=1597s And "s'cuse me while I kiss the sky"...